Эстетические средства французской поэзии. Французская рифма и ее особенности

Les moyens esthétiques dans la poésie française. La rime française et ses particularités

Le but principal de cet article c'est l’analyse du phénomène de l’harmonie phonétique de la rime française et la figure stylistique comme la répétition, qui a plusieurs de variations et un certain nombre de traits spécifiques. La base méthodologique de ce travail se représente par l’ensemble de travaux, basés sur la théorie littéraire et en plus, elle se représente par le manuel de l’étude de la stylistique française des auteurs suivants : M.K. Moren, N.N. Teterevnikova. Le travail consiste les chef-d’œuvres de la poésie classique française comme la base exemplaire de cet article avec les auteurs suivants : Paul Verlaine, Charles Cros, Arthur Rimbaud, Guillaume Apollinaire etc. La copie est rédigée en français et elle est le produit du goût personnel et le reflet de l’intérêt privé de sa producteur.

Les mots-clés : la rime ; la répétition ; la poésie française ; le mouvement littéraire ; le courant littéraire ; la rime masculine ; la rime féminine ; l’unité vocalique.

La poésie française se modifiait au cours des siècles. Elle comporte plusieurs périodes significatives. On peut nommer l’époque carolingienne comme le point de référence de la poésie française. Elle fait aussi une versification de ses périodes :

  1. La poésie médiévale
  2. La poésie du XVI-e siècle
  3. La poésie du XVII-e siècle
  4. La poésie du XVIII-e siècle
  5. La poésie du XIX-e siècle
  6. La poésie du XX-e siècle

La poésie médiévale c’est une période de la production de premièrs ouvrages poétiques littéraires qui sont produites en France au cours du Moyen Âge. Cette poésie se caractérise par les chansons de geste du type des poèmes, relatant des légendes heroïques aux exploits guerriers de rois ou de chevaliers.

La poésie du XVI-e siècle se caractérise par l’activité de « La Pléiade ». C’est le groupe de poètes français de la Renaissance. D’abord appelé « La Brigade » , ce groupe refuse de l’héritage littéraire médiéval et son admiration de principes de la littérature antique. La mythologie classique sert comme l’orientation principale de l’utilisation des figures imagées et littéraires. Les auteurs sont très connus ici :

  1. Joachim du Bellay (1522-1560)
  2. Pierre de Ronsard (1524-1585)
  3. Jean Dorat (1508-1588)
  4. Jacques Peletier du Mans (1517-1582)
  5. Pontus de Tyarel (1521-1605)

Le chef de ce groupe est Pierre de Ronsard (1524-1585). Il était le poète de cour, qui pratiquait les formes poétiques suivantes : le discours, l’ode, le sonnet et l’hymne. Il était vénérable du son vivant.

La poésie du XVII-e siècle comporte les deux branches principales : la poésie classique el la poésie baroque.

La poésie classique se représente par la fable classique de La Fontaine. Il démontre toute la société française de la seconde moitié du siècle dans la manière satirique. Ce genre imite les esprits humaines avec de la grande liberté. On peut ajouter ici un autre grand auteur, c’est Molière.

La poésie baroque se tourne vers la sensualité, vers l’utilisation du langage à effets. Les poètes qui sont nobles ici sont Théophile de Viau, Pierre de Marbeuf, Tristan L’Hermite et Saint-Amant.

La poésie du XVIII-e siècle est renommée par les noms de Voltaire, Jacques Delille, Évariste de Parny. C’est la poésie avec l’influence du classicisme.

La poésie du XIX-e siècle caractérise par le cours du Romantisme. Ce mouvement esthétique se rapporte au lyrisme et marque par la mélancholie totale. Cette particularité naît la similitude entre la poésie et la prose de cette période. Elles ont la tendance d’être oniriques, en ayant la sensibilité et d’une certaine musicalité. Parmi ces auteurs se sont: Alphonse de Lamartine, Alfred de Musset, Alfred de Vigny, Victor Hugo.

Le mouvement « Le Parnasse » de cette époque a nié l’effusion égocentrique du romantisme. Il démontre le travail du poète comme la valeur absolu et unique et il proclame le concept de l’art absolu ou de « l’art pour l’art ». Les auteurs supportant cette idée sont Théophile Gautier (le fondateur de cette école) ; Leconte de Lisle ; Théodore de Banville et par Charles Baudelaire.

Pour la fin de l’époque, les auteurs classiques et connus ont commencé ses activités littéraires. Ce sont les auteuts suivants : Mallarmé, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud et les autres.

La poésie français du XX-e siècle est nommée comme la période novatrise dans la littérature française. C’est le temps d’avant-garde. La forme de la narration commence d’être libre et variable. Les vers sont libres.

Les novateurs ici représentent par les noms connus suivants : Guillaume Appollinaire, Victor Segalen, Saint-John Perse. La soif de nouveau recherche la présence de la modernité quotidienne, et elle exprime la disparition de la rime, de la ponctuation dans les cas différents.

Les auteurs et les poètes de ce temps ont choisi les courants de ses œuvres :

  1. Le courant de nouveau romane (les œuvres sans le protagoniste principal).
  2. La poésie-chanson (elle choisit les meilleures productions des auteurs et les publie dans le style poétique).
  3. Les courants unifiés (ce sont les courants uniques qui mélangent les idées et les principes d’un seul courant ou les courants différents).

La rime française c’est un genre de la répétition poétique qui fait l’harmonie générale du poème. On prévoit que la rime fait la sonorité identique à la fin de chaque ligne du poème. La dernière voyelle accentuée et tout ce qui suit, doit être prononcé en manière unifiée. Toutes les rimes encore doivent être divisées selon leur genres. On compte les rimes masculines et les rimes féminines.

Les rimes masculines sont plus dures et elles ne peuvent pas à se terminer par les voyelles ou, par exemple, par le « e » muet. (Exemple : sort / mort ; fort / dort). En plus, l’extrait de La Fontaine, l’auteur classique français, de « Le Charlatan » :

 

III. Ce charlatan se ventait d’être

En éloquence un si grand mâitre,

Qu’il rendait disert un badaud,

                            Un manant, un rustre, un lourdaud ;    

Oui, messieurs, un lourdaud, un animal, un âne.

 

La séquence des rimes masculines / féminines était réglée au XX-ème siècle. Au XX-ème siècle, Aragon et Apollinaire ne respèctent plus ces règles de la nomination des rimes français. Aragon propose l'alternance des rimes consonantiques et vocaliques. En général, la rime se trouve en fin de vers, ou à la césure. Dans les autres cas, elle marque le début du vers. 

Les rimes féminines se terminent par les voyelles ou par le « e » muet. Elles sont plus douce, plus mélodiques. Par exemple :

  1. Rappelle-toi, Barbara:

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-,

Et tu marchais souriante,

Epanouie, ravie, ruisselante

Sous la pluie.

Rappelle-toi, Barbara :

Il pleuvait sans cesse sur Brest,

Et je t’ai croisée rue de Siam.

Tu souriais,

Et moi je souriais de même.

(par J. Prévert ; « Barbara »).

À l’intérieur d’un vers, une syllabe terminée par e n’est articulée que si se trouve devant une consonne ou un h aspiré.

Dans la poésie moderne il y a la diversité de variations de rimes. On peut les mélanger toutes ensembles. Au total, la rime se place en fin de vers, ou, plus occasionnellement, à la césure. Ici on naît l’harmonie de vers. Nous écoutons l’unisité de sons dans les strophes de l’œuvre.

Dans le système de la poésie de la langue française, on compte les deux rôles primaires pour dénoter la rime et sa position dans le texte littéraire. La rime a un rôle de structuration aussi bien du vers que du poème entier. De nombreux spécialistes s’accordent qu’elle marque la fin du vers, mais l’avis commun n’est pas fait sur ce point. En revanche, la rime reconnâit une réelle fonction organisatrice d’un ensemble du poème. 

La rime a également un rôle associatif. Elle marque la structure sémantique du poème par des répétitions, fondées sur les signifiants, qui permettent de rapprocher de signifiés, autrement, étrangers l’un à l’autre. Il est fréquent que les mots-clés d’un poème se trouvent à la rime. L’effet de ces recherches est d’autant plus fort que les deux mots mis en présence sont différents : ni synonymes, ni opposés, ni associés dans les clichés.

Le système des rimes est la forme la plus fréquente phonique dans les vers français. On peut dire que la rime a une valeur connexe avec les figures stylistiques.

Les figures stylistiques ce sont les moyens stylistiques qui sont en liaison étriote avec de la syntaxe.  

La rime peut être liée par le sens et par la structure sémantique avec la répétition française. La répétition consiste à l’utilisation de même terme et de même expressions ou l’expression il y a beaucoup de fois. La répétition a une valeur affective et logique. On peut insister sur un fait ou une idée par une simple répétition du mot (ou des mots) qui les désigne. La répétition reproduit une idée particulière avec l’expression plus forte et énergique.

Dans la conversation simple, les répétitions peuvent être du style familier et simples. Ici on n’utilise pas les norms littéraires :

C’était bien ? Tu es content ? Très-très ? (par P. Daninos. « Les carnets du major...Thompson »).

La répétition compte les espèces différentes de l’utilisation. La place d’utilisation des répétitions dans les textes différents détermine son type. La répétition peut être exprimée par :

  • Reprise immédiate sans qu’aucun autre vienne s’y intercaler ;
  • L’anaphore c’est la répétition de mots ou d’un mot en tête de phrase, de strophes poétiques ;
  • L’épiphore est la répétition d’un mot ou d’un groupe de mots en fin de phrases, de strophes poétiques ;
  • L’anépiphore c’est la répétition de mêmes mots au début et à la fin d’une strophe ou d’une phrase :

 

Mon Parti m’a rendu mes yeux et ma mémoire

Je ne savais plus rien de ce qu’un enfant sait

Que mon sang fût si rouge et mon cœur fût français

Je savais seulement que la nuit était noire

Mon Parti m’a rendu mes yeux et ma mémoire.

  • L’épanaphore est la répétition des mots, terminant une proposition, au début de la proposition qui suit ;
  • La répétition partielle (la reprise approximative) c’est l’approche deux mots différents, mais appartenant à une même famille de mots. La reprise approximative c’est la prolongation du procès dans la phrase. C’est un effet phonétique, comme l’écho ;
  • La répétition distante forme le principe de la répétition via les strophes différentes dans le même ouvrage. On peut rimer, par exemple, la douzième et la quatrième strophe, ou la rime peut être embrassée, avec la première et la quatrième strophe à rimer. Le mot ou les mots qui se répètent deviennent des mots-clés qui favorisent à la compréhension de l’idée maîtresse du texte littéraire ;
  • La figure polyptote forme des plusieurs formes d’un même mot.

La rime française a les traits communs avec de la répétition des types différents. C’est une sorte de l’unité vocalique et phonétique dans la chaîne parlée. Les rimes peuvent être variées selon leur disposition et selon leur genre. Par exemple, les rimes plates ou suivies (AABBCC) semblent à la figure stylistique l’anaphore (la répétition des mots en tête de phrase). On peut d’observer la fréquence de la similitude entre les rimes et les figures stylistiques :

Les types de rimes dans la langue française

  1. Les rimes plates ou suivies: AABBCC

 

Je me suis engagé sous le plus beau des cieux

Dans Nice la Marine au nom victorieux

         ***   

Perdu parmi 900 conducteurs anonymes

Je suis un charretier du neuf charroi de Nîmes

                                                          ***

L’Amour dit Reste ici Mais là-bas les obus

Épousent ardemment et sans cesse les buts

(par G. Apollinaire ; « À Nîmes » ).

  1. Les rimes croisées ou alternées : ABAB

 

Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,

***

Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,

Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes

Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié : ...

(par Charles Baudelaire ; «Bénédiction» ).

  1. Les rimes embrassées : ABBA

Sur la place taillée en mesquines pelouses,

Square où tout est correct, les arbres et les fleurs,

Tous les bourgeois poussifs qu’étranglent les chaleurs

Portent, les jeudis soirs, leurs bêtises jalouses.

(par Arthur Rimbaud ; «A la musique» ).

  1. Les rimes tripartites: AABCCB

Endormons-nous, petit chat noir.

Voici que j’ai mis l’éteignoir

Sur la chandelle.

Tu vas penser à des oiseaux

Sous bois, à de félins museaux

Moi rêver d’Elle.

(par Charles Cros ; «Berceuse» ).

  1. Les rimes brisées : les vers riment au total en fin de vers et par l’hémistiche. C'est un type de rime rarement utilisé en raison de sa complexité.

Après ma mort, je te ferai la guerre,

Et quand mon corps sera remis en terre

J'en soufflerai la cendre sur tes yeux.

(Germain Colin-Bucher ; «Dépit contre Gilon»).

Donc, il y a beaucoup de choses pareilles entre de la rime française et la répétition comme la figure stylistique. Ces similitudes s’expliquent par l’unité vocalique qui est observé pendant de la lecture. Le système de rimes est la forme la plus fréquent de la répétition phonique dans les vers français. Mais, dans le même temps, l’usage de la rime n’est pas un phénomène universel en matière poétique : la rime peut être éxprimée par les règles de la langue gréque et latine, et la langue anglaise, par exemple, utilise les principes de la poésie française comme le lien entre les protagonistes en textes littéraires et le caractère syllabique de l’ouvrage.

La liste de la littérature 

  1. Учебное пособие по стилистике современного французского языка для самостоятельной работы студентов 4 курса факультета иностранных языков при подготовке к семинарским занятиям / Аврамов Г.Г., Перехова Л.И. — Ростов-на-Дону: РГПУ. 2005. – 48 с.
  2. Lecture analytique пособие по аналитическому чтению на французском языке для IV курса факультетов иностранных языков / Bedanokova S. — Майкоп: 2000 – 38-50 с.
  3. https://www.etudes-litteraires.com/ la bibliothèque de la poésie française
  4. Stylistique française / Moren M.K., Teterevnikova N.N. — Москва: «Высшая школа», 1970 — 241 - 244 с.
  5. Stylistique française для институтов и факультетов иностранных языков / Хованская З.И., Дмитриева Л.Л. — Москва: МГУ. 1991. «Высшая школа» – 26-73 с.